Sailor Moon t.2, de Naoko Takeuchi

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Sailor moon 2

 

Résumé :

Usagi a rassemblé ses trois alliées et a réussi à contrecarrer pour un temps les plans du Dark Kingdom, cette organisation maléfique qui vole l’énergie vitale des humains pour ressusciter leur grande souveraine. Bientôt, l’énigmatique Sailor V se joint aux guerrières et se présente comme Princess Serenity, l’héritière du royaume de la lune. Mais est-elle vraiment celle qu’elle prétend être ? Il est temps pour les justicières de retrouver leurs souvenirs afin de lever les derniers mystères et savoir enfin si le beau Tuxedo Mask est ou non un dangereux ennemi…

Je continue ma plongée nostalgique dans les mangas de mon enfance avec le deuxième tome de Sailor Moon, ma magical girl préférée (je suis une vraie gamine quand il s’agit de Sailor Moon).

Ce deuxième tome n’a rien à voir avec le premier. le côté répétitif des chapitres, avec une nouvelle guerrière présentée qui montrait ses pouvoirs face à un nouvel ennemis, n’est plus présent du tout et heureusement !

Tout avance tellement vite dans ce tome. Je ne me souvenais pas que tout allait si vite dans les animés. Et il reste 10 tomes ! On en sait plus sur les guerrières, sur la nature du Cristal d’argent, sur Tuxedo Mask, sur leurs ennemis et plusieurs autres choses encore… Ça fait beaucoup, non ? Ce trop plein d’informations était parfois un peu déstabilisant.

J’ai vraiment l’impression de redécouvrir l’histoire et la chronologie des événements. Je pensais qu’il y aurait plus (beaucoup plus) de lenteur avant les premières grosses révélations. Mais même si ça va très vite et qu’on a peu de pauses pour digérer toutes ces informations, c’est un vrai plaisir de ne pas avoir à attendre 5 ou 6 tomes de plus avant d’avoir une première information capitale.

Bien sûr je ne suis pas objective du tout avec cette nostalgie et ce retour en enfance. La suite m’attend !

Moon Prism Power Make Up !!

Sailor moon t.2, de Naoko Takeuchi, aux éditions Pika (2012) – titre VO : Bishoujo Senshi Sailor Moon (2003) – 244 pages

D’autres chroniques de la même série :
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Bibliothécaire, je lis bien sûr parce que c'est ma profession, mais je lis avant tout parce que c'est ma passion.

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