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Bungo Stray Dogs, du studio Bones

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L’anime Bungo Stray Dogs, du studio Bones est tiré du manga éponyme écrit par Kafka Asagiri et illustré par Sango Harukawa. Dans un monde où des personnes possèdent des pouvoirs supernaturels, Atsushi Nakajima ignore ses propres capacités. Celles-ci seront révélées dans le premier épisode de la série lorsqu’il rencontre deux membres de l’Armed Detective Agency, Osamu Dazai et Doppo Kunikida. A l’issue de l’épisode Osamu Dazai lui propose de rejoindre l’Armed Detective Agency. C’est ainsi que débutent leurs aventures.

Les 10 membres de l’Armed Detective Agency enquêtent sur des problèmes particuliers, lorsque cela dépasse les capacités de l’armée ou de la police. Ils font face à d’autres personnages dotés de pouvoirs supernaturels. Ces derniers travaillent soit pour la Port Mafia ou d’autres se trouvent au sein de The Guild. Chaque épisode est lié à une enquête particulière. Elle a toujours en toile de fond la rivalité avec les adversaires de l’Armed Detective Agency.

Le cercle des écrivains disparus ?

Chaque histoire est agréable à regarder. Il y a beaucoup d’humour, noir parfois, et du rythme. On n’en fait pas des caisses sur les pouvoirs de chaque personnage et leur utilisation n’est pas forcément une nécessité pour résoudre les enquêtes. On retrouve en toile de fond au fil des épisodes un ancien dossier qu’ont du traiter les membres de l’Agence et qui semble résolu.

Les noms de personnages font référence à des écrivains ou personnages de littératures célèbres. On retrouve ainsi Agatha Christie, Edgar Allen Poe, Mark Twain ou Fyodor Dostoyevsky parmi eux. Il y a d’autres références, par exemple Ranpo Edogawa ressemble à s’y méprendre à Sherlock Holmes dans sa manière de faire des déductions.

BungoStrayDogs PortMafia
Les membres de la Port Mafia.

Bungo Stray Dogs, une réussite visuelle

Visuellement la série est très agréable à regarder. C’est Takuya Isagrashi qui réalise sur un scénario adapté par Yoji Enokido. Nobuhiro Arai et Hiroshi Kanno sont responsables de l’animation. Visuellement rien à redire, et comme pour toutes les séries de Bones (cf RahXephon, Darker than Black, Space Dandy et j’en passe) la soundtrack est excellente. J’apprécie particulièrement l’ending de Luck Life intitulé « Namae o Yobu yo » ou « Call out the name » en anglais.

Au final, je conseille franchement cette série de grande qualité. Elle est conforme aux créations du studio Bones depuis 16 ans maintenant. La diffusion de la première saison de 12 épisodes a commencé le 7 avril dernier au Japon. Elle a pris fin le 23 juin dernier. En France la série est visible en streaming via Crunchyroll. Une deuxième saison sera diffusée au Japon à partir d’octobre prochain. Un OVA est également attendu.

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