Citation du dimanche : Petit pays de Gaël Faye

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Le premier roman de Gaël Faye, Petit Pays, a été aussi mon dernier coup de cœur de l’année.

On ne doit pas douter de la beauté des choses, même sous un ciel tortionnaire. Si tu n’es pas étonné par le chant du coq ou par la lumière au-dessus des crêtes, si tu ne crois pas en la bonté de ton âme, alors tu ne te bats plus, et c’est comme si tu étais déjà mort.

Un regard d’enfant sur son Petit pays

C’est cet optimisme qui m’a plu dans le roman de Gaël Faye. Ce regard d’enfant en même temps naïf et extrêmement mature. On voit à travers le personnage de Gabriel monter petit à petit monter la tension politique dans son pays, le Burundi.
L’enfant ne comprend pas ce qu’il se passe réellement. Son père ne voulant pas lui parler de politique et lui expliquer les événements.

Nous sommes peu de temps avant les événements de 1994, le massacre des Tutsi par les Hutus au Rwanda. La mère de Gabriel est rwandaise, alors le jeune garçon voit sa mère dépérir après les massacres subies dans sa famille restée au Rwanda.

Une extrême violence est présente dans le roman mais n’est jamais être expressément retranscrite par l’auteur.

Ma chronique initiale date d’il y a seulement deux mois et finalement je me répète beaucoup. Je vous laisse donc avec cette citation qui résume très bien le roman dans son entièreté et le sentiment que j’ai ressenti en le lisant.

Petit Pays, de Gaël Faye
aux éditions Grasset
sorti le 24 août 2016
Genre : contemporain, historique
224 pages

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